À propos de

L’association

Après 6 années d’organisation de la Grimpée Chedde – Les Ayères, l’Assocation Les Trotteurs Passerands a laissé sa place depuis 2010 à une nouvelle équipe sous la forme de l’Association La Grimpée des Ayères.

Composée de Dominique JASAK en tant que Président, de Bernard COLIN en tant que Trésorier et de Sylvie KACZAMAREK en tant que Secrétaire, l’Association La Grimpée des Ayères reprend donc l’organisation de cette épreuve conviviale, sur un parcours de toute beauté.

Inscrite au calendrier des épreuves hors stade, la Grimpée Chedde – Les Ayères fait partie du challenge des courses de montagne de Haute-Savoie et de Savoie regroupant tous les ans le gotha de ces bipèdes des cimes.

La grimpée

Cette course doit tout d’abord sa réputation en grande partie à son parcours qui associe difficulté et beauté des paysages.

Plantons le décor, avec pour site de départ, le village de Chedde, sur la commune de Passy, situé à 600 mètres d’altitude, sur les contreforts de la chaîne des Fiz et du Mont-Blanc qui lui fait face.

L’épreuve se déroule à 80% sur des sentiers et des chemins forestiers sur une distance de 14,500 kilomètres, raisonnable pour les spécialistes mais avec un dénivelé positif de 1350 mètres et 600 mètres de négatif .

Après s’être élancée du centre du village la course prend immédiatement son envol vers les villages de La Motte et de Sancellemoz (premier point de ravitaillement) sur des pourcentages déjà relativement élevés.
Les chemins offrent alors un cours répit avant de rejoindre le Lac Vert (deuxième ravitaillement) par un chemin qui offrira une vue magnifique sur toute la chaîne du Mont-Blanc.

Le programme de nos chers bipèdes se gatte alors avec la montée jusqu’au lieu dit Le Chatelet et la difficile grimpée jusqu’au point culminant de la course situé aux Ayères des Rocs et des Pierrières à 1641 mètres d’altitude face à «la montagne du Dérochoir».

Il reste encore une courte liaison avant de plonger vers l’arrivée par ce qui l’hiver constitue la principale piste de ski de la station de Plaine-Joux (altitude 1360 m). A partir de là, ceux qui en ont gardé un peu sous le coude peuvent lâcher les chevaux jusqu’au terme de la course.